Et si je décidais de vivre ma vie ?

Et si je décidais de vivre ma vie ?

« La beauté est présente dans les yeux de celui qui regarde, pas dans ce qui est regardé »

Cette citation, je l’ai déjà utilisée dans mon dernier article, et pas pour rien. Elle signifie énormément. La vie à la couleur qu’on lui donne. Une fleur, une femme, un homme, un animal, une action, une information… Les choses sont belles, positives et incroyables si on le décide, si on le veut. Mais, si ça demande du travail sur notre « positive-attitude » pour voir les choses de cette façon, il faut justement prendre le temps de les voir.

Trop souvent on croit que la seule façon de vivre sa vie, c’est de la vivre à 10.000 % : toujours à fond ! Et pourtant… vivre aussi vite est souvent le meilleur moyen pour rater les petits moments de bonheur. C’est le meilleur moyen pour oublier les détails du quotidien, toutes ces petites choses qui peuvent nous faire du bien et nous faire apprécier la vie.

Je pense que pour profiter de la vie, il faut un subtil mélange de vitesse et de lenteur. De frénésie et de réflexion. On apprend à vivre sa vie en profitant de ce qu’elle nous offre.

L’Humain doit apprendre que tout ne lui est pas dû

Je parlais la dernière fois d’utiliser ce temps de confinement pour évoluer, pour apprendre de nouvelles choses, pour développer de nouvelles compétences. Pour ce faire, il est important de connaître ses valeurs motrices, ce qui motive notre vie.

Aujourd’hui j’ai envie de vous donner un autre conseil pour que ce temps de confinement soit bénéfique pour vous : prenez ce temps pour vous recentrer sur qui vous êtes, prenez ce temps pour vous reposer et pour profiter de la vie, pour apprécier la vie !

L’humain a un sacré défaut. Il croit que les choses lui sont dues. La Terre, les gens, sa famille : tout est à lui et le problème c’est qu’il se lasse rapidement.

Nous sommes un peu à l’image d’un enfant. Impatient de recevoir un cadeau et qui, la seconde où il aura réalisé ce rêve, eu ce qu’il veut, passera directement à une autre demande.

J’ai ce souvenir d’un ami, plus jeune, qui voulait absolument un smartphone. Il ne parlait plus que de ça, il le désirait vraiment. Quand il a enfin pu l’acquérir, la marque a sorti la gamme au-dessus 2 mois plus tard. Étrangement, le téléphone n’était plus aussi bien, ce n’était plus LE téléphone à avoir.

Nous ne savons plus apprécier les choses, nous ne savons plus contempler la beauté, la singularité de ce (et ceux) qui nous entourent. Tout nous est dû. Nous cherchons sans cesse à avoir plus, à avoir mieux.

La preuve en est : le nombre de divorce qui explose ces dernières années ! A l’époque, plus lente, de nos parents et grands-parents, on apprenait à réparer les choses avant de les jeter.

Mais alors pourquoi avons-nous autant changé en si peu d’année et surtout, comment revenir à un mode de vie plus « zen » ?

La surconsommation, nouvelle identité de l’Homme

La surconsommation, un modèle encore plus d'actualité
pendant le confinement

Aujourd’hui nous avons tout. Ou plutôt nous avons la possibilité de tout avoir. Nous sommes rentrés dans l’air du « Tout, tout de suite ». Tous nos rêves, tous nos désirs sont disponibles, à un clic de nous. La conséquence ? Plus rien n’a de valeur. Ou en tout cas, on n’accorde plus de valeur aux choses.

D’après vous, est-ce qu’on peut directement tisser un lien entre cette surconsommation et le fait que nous sommes aujourd’hui les champions de la consommation de psychotropes ?

Je le pense en partie. Ça, et le fait que nous ne prenons plus le temps de rien et que tout doit aller de plus en plus vite.

Je ne sais pas vous mais personnellement, j’ai la très mauvaise habitude de répondre immédiatement aux gens.

Mails, SMS, MP, je réponds très rapidement, comme si c’était un devoir de le faire. J’ai le sentiment que je dois le faire et je n’aime pas quand les personnes avec qui j’interagis ne le font pas. Alors que rien ne m’y oblige, à part l’idée que l’autre attend une réponse rapide et immédiate, ou inversement.

Dans cette ère du « Tout, tout de suite » il y a malheureusement des perdants et pas les moins importants : nos familles, nos amis, toutes nos relations au final.

Parce qu’à vouloir répondre rapidement ou attendre une réponse rapide, on en oublie sa famille, on en oublie ses enfants : on oublie tous les autres. Cette ère de la surconsommation est donc un très bon moyen pour devenir plus égoïste et être centré sur soi-même. Mais la vie a bien plus à nous offrir et nous devons profiter de bien plus de choses.

Aujourd’hui, je décide de me reposer.

Alors le confinement c’est finalement le moment parfait pour se recentrer sur les choses importantes ET sur les personnes importantes.

Passer du temps avec ses enfants, sans téléphone, profiter de son couple, pour rallumer ou entretenir la flamme. C’est aussi le moment pour s’émerveiller des petits aspects de la nature.

Je ne sais pas vous mais je me fais un plaisir de voir passer sur mes fils d’actualités des photos de lieux déserts, des villes entières, nues de touristes, des océans, des mers redevenir plus bleues qu’elles ne l’ont jamais été. Mes infos coup de cœur ? Voir les animaux se réapproprier la Terre et nos villes.

Et pendant que les animaux agissent de la sorte… Qu’est-ce que nous pouvons faire nous ?

Déjà profiter de ce temps de confinement pour nous reposer. Pour souffler d’une vie qui va à 10.000 à l’heure et qui ne nous laisse que peu de temps pour récupérer.

Entre le travail, les enfants, la maison, parfois les animaux, les « à côté » et le fait d’avoir une vie sociale, on laisse souvent notre repos, et donc notre santé de côté, en croyant vivre notre vie. Alors que se surcharger de la sorte, c’est souvent le meilleur moyen pour raccourcir notre vie. Il est important en temps normal de réussir à dire NON. Dans cette période un peu spéciale, c’est le confinement qui dit NON à notre place. Prenons ça comme une chance de nous reposer et de prendre soin de nous.

Prendre du temps pour soi et pour se reposer,
c'est aussi apprendre à se respecter

J’ai le temps, je prends le temps

Le repos c’est une chose. Maintenant le vrai travail c’est d’utiliser ce temps pour vivre pleinement les choses. Dans notre dernier article, je vous présentai un exercice pour découvrir vos motivations profondes (vous pouvez revoir cet article en cliquant juste ICI). Cet exercice doit vous servir aujourd’hui !

Apprenez à vous poser, à profiter des choses et à les vivre en étant pleinement conscient de ce que vous êtes en train de vivre. Un conseil ? Profitez intégralement et en pleine conscience, de chaque situation que vous êtes en train de vivre.

Apprenez à ne pas vous disperser. Si vous êtes avec vos enfants, laissez les distractions de côté. Si vous passez une soirée avec votre femme, coupez votre téléphone. Et si vous travaillez et cherchez à développer de nouvelles compétences ou connaissance, mettez-vous autant que possible dans une bulle. Je suis actuellement confiné avec ma femme, nos filles, ma belle-sœur, mon beau-frère et mes beaux-parents. Si je peux trouver des moments pour moi avec toute l’agitation qui règne ici, je suis sûr que vous y arriverez aussi.

N’oubliez pas : votre état d’esprit est pour beaucoup dans votre façon d’aborder et de vivre ce confinement. Oui la situation est pesante, stressante… Mais nous avons tous en nous les ressources pour la rendre intéressante et positive.

Alors prenez du temps pour vous et redécouvrez le sens des mots PLAISIR et VIVRE !

A plus les Felichas !

 

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